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Manifestation
du 21 Janvier 2009 à Paris
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C'est vers 4h du matin et par un froid intense que mercredi 21 janvier, nous sommes partis à 105 de Chaponnay, mais par prompt renfort nous nous vimes plus de 1000 a battre le pavé Parisien, afin d'exprimer notre désaccord sur les hypothèses passant par le Val d'Ozon. Cette manifestation était organisée par le collectif PARFER et fut un véritable succès. Vers 11h a partir d'Evry les 17 cars affrétés par PARFER ont été pris en charge par les motards des CRS, qui nous ont conduit en convoi à proximité du Ministère des Transports et du Développement Durable ou une délégation PARFER - FRACTURE a été reçue par Monsieur GAUTIER conseillé aux transports auprès de Monsieur Borloo qui tout comme son secretaire d'etat, Dominique Bussereau, etait absent. Monsieur GAUTIER s'est engagé à ce que cette même délégation soit reçue personnellement par le Ministre après le 15 février 2009, date de clôture de la consultation en cours, et avant le choix d'un ou plusieurs fuseaux sur les 7 étudiés. Apres cet entretien; c'est vers l'Assemblee Nationale que nous nous sommes diriges et avons patienté jusqu'a ce qu'une delegation PARFER - FRACTURE soit reçue par M. François Sauvadet, président du groupe parlementaire du Nouveau Centre, pour communiquer toujours sur le projet du CFAL, à cause de l'actualité parlementaire, les autres présidents de groupe sont restés en séance. Ce dernier adressera un courrier à Mr Borloo pour faire état des inquiétudes des élus et associations sur la position de RFF, qui se trouve juge et partie dans ce dossier et demande que lors du mini Grenelle de l'environnement soit voté une motion de modification de ce statut. Paul Vidal, Président de PARFER, nous assure du soutien de toute l'Assemblée Nationale Après cette rude journée (de 4H à 24H non stop), fourbus et satisfaits, nous avons quitter Paris sous escorte policière, feux rouges, contre sens tout était permis, à croire qu'ils étaient pressés de nous voir quitter la capitale de France, pour rejoindre celles des Gaules. Et nous avons espoir d'avoir été entendu. |